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Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /Jan /2008 11:12
Très chers lecteurs, NAMASTE ! (Bonjour en hindi !)
 
Commençons immédiatement ce nouvel article en vous disant : nayaa saal moubaarak ho ! Vous n'avez pas compris ?! Réfléchissez un peu, ça veut dire BONNE ANNEE ! Voyons ! C'est de saison ! L’hindi est la principale langue parlée par les indiens… attention, pas les indiens avec des plumes et des arcs… non, ça n’a rien a voir ! Ce n’est pas le même continent ! Il s’agit de ceux avec les vaches sacrées et le curry. Bon, arrêtons là pour les clichés…
Vous avez donc compris que nous sommes passés en Inde. Nous avons en effet quitté Bangkok le 17 novembre dernier et… quoi qu’est ce qui se passe encore ? On entend certain qui grognent ! Qu’est-ce qui ne va pas ? Ah oui, c’est vrai ça fait très longtemps… pardon, trop longtemps… qu’on a pas écrit un article… Oui, on comprend, vous étiez inquiets… Quoi d’autre? Vous avez un peu angoissé ?! Oui, oui, on comprend. Quoi encore ? Ah, votre angoisse s’est traduite par de subites et disproportionnées envies de grignoter, d'engloutir huîtres, saumons, foie gras, chocolats… Et donc, bien malgré vous, votre silhouette s'est légèrement déformée durant les fêtes, vous obligeant à rapporter dès le 26 décembre le joli petit pull col roulé offert par votre belle-mère (qui n'a d'ailleurs pas pu réprimer un petit rire narquois au spectacle de vos contorsions pour retirer le précieux cadeau...) ?!... Ah, et votre exaspération a été à son comble lorsque vous vous êtes rendus compte, lundi dernier avant d'aller au boulot, qu'il vous fallait passer au cran supérieur de votre ceinture (surtout si c'était le dernier cran...) ?! Et tout ça, à cause de nous ?! Ben voyons ! Bon ok, on est en retard dans la mise à jour du blog, mais il faudra vous trouver d'autres excuses pour la traditionnelle prise de poids festive !
 
Nous nous sommes donc envolés, disions-nous, de Bangkok le 17 novembre dernier à destination de Calcutta dans l’ouest de l’Inde. Une fois arrivés à l’Aéroport et après avoir changé de l’argent, nous avons décidé d’opter pour le taxi pour rejoindre le centre de la ville. Quelle erreur ! Durant les 2h30 nécessaires pour parcourir les quelques kilomètres qui séparent l’aéroport du centre ville, nous avons pu constater que Calcutta n’est qu’un gigantesque embouteillage bruyant : des voitures d’un autre siècle, ignorant feux et policiers, bataillent, à grands coups de klaxon, des centimètres de bitume face aux bus, monstres mécaniques ultra polluant, et aux innombrables taxis jaunes Tata. En effet, point de constructeurs japonais, ni même européens dans cette partie du Bengale-Occidentale. La voiture reine ici est une Tata, généralement complètement pourrie et dont le compteur, lorsqu’il s’agit d’un taxi, est tellement ancestral, qu’il faut une table de conversion plus récente et officielle pour pouvoir établir le tarif définitif… table dont bien évidemment le chauffeur ne mentionne l’existence que lorsque vous ne comprenez pas pourquoi il vous faut payer plus cher que ce que le compteur indique…
 
Après avoir traversé les pelouses d’un parc public afin de contourner les embouteillages, notre taxi Tata nous a donc déposés devant notre hôtel… hôtel à l’image de la ville : sale, bruyant et inconfortable… l’un des plus miteux qu’on ait fait, c’est vous dire ! Nous avons ensuite été nous promener en ville pendant 2 jours. Comment décrire notre ballade ? Nous avons beau avoir été familiarisés avec la misère, parfois extrême, au Cambodge et en Bolivie, nous avons comme tous les touristes pris une gifle. Sans doute avons-nous commencé par une des villes les plus brutales d’Inde. Il n’y a en effet quasiment aucun touriste, ou très peu, mais il y a tellement de monde qu’il est impossible de les distinguer. Avec 13,2 millions habitants, Calcutta est l’une des villes les plus pauvres du pays, et après avoir arpenté des rues reculées, on peut vous dire que c’est toujours la Cité de la Joie. Sans doute Dominic Lapierre estimerait que la ville a pourtant bien changé, mais un constat est toujours présent : on naît, meurt, vie, dort, se lave, mange, urine, défèque, se rase, se coiffe, etc. dans la rue. Tout se passe dans la rue ! Ces rues si sales et surpeuplées regorgent de misère. Il est impossible de ne pas apercevoir ces enfants débraillés, quand ils ne sont pas dénudés, qui se disputent quelques restes d’aliments dans le caniveau, ces handicapés et autres amputés qui souvent rampent à même le sol en suppliant une aumône, et enfin ces corps inertes qui gisent parfois dans quelques coins de rues un peu moins fréquentées et dont on ne sait pas s’ils sont encore en vie.
 
Et c’est là toute l’ambiguïté de l’Inde : regorgeant de trésors, de monuments et de paysages, elle offre également le spectacle d’une pauvreté brute, violente, indescriptible et presque irrémédiable. Et s’il faut, pour le touriste, la distance nécessaire pour pourvoir, malgré tout, visiter l’Inde, on ne peut s’empêcher de ressentir une certaine révolte à la pensée de la croissance économique de ce pays, croissance à deux chiffres qui fait fantasmer tous les chefs d’Etat des plus grandes puissances, et qui pourtant est encore loin d’aboutir à un partage équitable et une amélioration substantielle de la majorité des 1, 27 milliard d’habitants du sous-continent, comme on l’appelle. D’autant plus que cette misère revêt un caractère fataliste directement inspiré du système des castes, puisque une personne miséreuse est délaissée car ne bénéficiant pas d’un bon Karma ; la faute très certainement à son attitude et ses actions lors d’un une vie antérieure. Pas de chance ! Ce sera mieux dans la prochaine vie ! Telle est la philosophie indienne.
 
Nous avons ensuite quitté la cité de Mère Thérésa pour nous rendre dans le nord-est du pays en train. Le train est l’un des moyens de transport le plus utilisé en Inde, et le réseau de chemin de fer est très dense. Il faut cependant au préalable acheter son billet, ce qui est assez folklorique : il faut, en effet, faire la queue pendant plus d’1 heure pour enfin arriver devant 2 préposés dont la productivité n’a d’égal que le manque d’amabilité et d’organisation. Il faut évidemment deux agents, puisque l’un lit les n° de passeport et les dicte à l’autre, qui les tape à une vitesse telle qu’à côté, un septuagénaire, récemment initié aux joies de l’informatique, pourrait presque passé pour une dactylo expérimentée.   
 
15h de train couchette inconfortable + 3 heures de jeep encore plus inconfortable pour arriver à 2134m d’altitude à Darjeeling. Avec la chaîne de l’Himalaya et 4 de ses plus hauts sommets en toile de fond, Darjeeling, juchée le long d’une crête abrupte, est une station climatique par excellence. Des paysages vêtus de couleurs vives égaient les plantations de théiers qui couvrent les collines environnantes. La population essentiellement népalaise et tibétaine se mélangent agréablement aux nombreux touristes qui affluent après la mousson. Nous avons donc nettoyé nos poumons de la pollution de Calcutta et Bangkok et avons également pu profiter d’un magnifique levé de soleil sur le Khangchendzonga, point culminant de l’Inde et 3ème sommet le plus haut du monde.
 
Nous sommes ensuite redescendus dans la vallée afin de pouvoir franchir la frontière tibétaine au nord-est de l’Inde. La chose a été relativement aisée et nous avons, dès le soir même, pu prendre un bus à destination de Katmandou. L’un des voyages en bus les plus long et inconfortable de tout notre périple (il est temps que ça se termine…) : voyage de 18h dans un bus aussi vieux que surpeuplé, qui a eu beaucoup de peine a traverser les embouteillages de l’agglomération de Katmandou.
 
La ville de Katmandou est elle aussi bruyante, polluée et surpeuplée, mais beaucoup moins qu’en Inde. Elle offre, de plus, de magnifiques visites de monuments très bien conservés alliant harmonieusement architecture bouddhique et hindouiste. Malgré la haute saison terminée, on croise de nombreux touristes, tous en transit entre deux trecks en himalaya. Nous sommes en effet au pied de la fameuse chaîne et il est absolument fabuleux de la contempler un peu à l’écart de Katmandou sur les hauteurs environnantes. Il faut cependant s’y rendre, et nous avons décidé de louer une moto, moyen de transport le plus utilisé et le plus rapide. Seulement, il s’agit de cylindrés beaucoup plus grosses que les scooters indonésiens et thaïlandais, et Gildas, qui n’avait jamais conduit de moto avec un embrayage, a directement plongé dans le grain bain…La circulation au milieu de toutes ces voitures, motos, bus tous aussi zigzagants, bruyants, polluants les uns que les autres, donne au périph parisien des allures d’autoroutes nord-américaines désertées. Gildas pense qu’après une journée de conduite dans Katmandou, il saura conduire une moto n’importe où. Alors, les propriétaires de motos, un conseil : planquez la votre !!!
 
Après nous être offert un survol de la chaîne himalayenne afin de photographier de près l’Everest (après tout c’était bientôt noël), nous avons pris encore un de ces horribles bus pour nous rendre a Pokhara, ville située plus a l’Est du pays et lieu de départ de nombreux trecks. C’est en effet au départ de cette ville que nous avions décidé de tenter la grande boucle des Anapurnas.
Il s’agit de la randonnée la plus célèbre du Népal et qui contourne l’ensemble du massif des Anapurnas, puisqu’on passe d’une vallée à une autre, en passant de 850m d’altitude à 5420m. On peut réaliser ce treck, si on le souhaite, accompagné de guides et de porteurs et il faut généralement de 15 à 18 jours pour boucler la boucle. Nous avons décidé, pour notre part, de nous passer de porteurs et de guide, et nous avons mis 11 jours pour faire ce magnifique treck. Bon, une fois arrivé, on était littéralement creuvé ! Outre le passage du col à très haute altitude, les difficultés résident dans le fait qu’il nous a fallu marcher 220 km, à 6h de marche par jour en moyenne, et gravir près de 7500 m de dénivelé cumulés. Mais quelle expérience inoubliable !!
 
Si les 3 premiers jours sont assez rudes physiquement, le reste du treck offre des vues spectaculaires. L’attrait du treck réside également dans le contact avec la population. En effet, on traverse de très nombreux villages où l’on peut se loger et dormir, et c’est une vision véritablement dépaysante de voir ces gens vivre au quotidien, à plus de 7 jours de marche de la moindre ville, réapprovisionnée uniquement à dos d’homme ou de mules. Enfin, dernière petite anecdote : on peut régulièrement croiser sur le treck des maoïstes qui raquettent les nombreux touristes pour le compte de leur parti. Nous ignorions cela avant de partir et nous avons croisé, comme tout le monde, ces militants agressifs 2 jours avant la fin du treck. Ignorant ce type de pratique, lorsque le maoïste a présenté sa requête, avec tracte communiste à l’appui, Gildas a tout simplement refusé de verser la moindre roupie à ce parti. Nous avons donc continué notre chemin sans être inquiet, ni inquiété du reste. En revanche, quelle ne fût pas notre surprise de découvrir une fois de retour à Pokhara que la quasi-totalité des touristes s’était fait rackettée et qu’un touriste Suisse, avec qui nous avons dîné plusieurs fois sur le chemin, avait lui aussi refusé de payer et s’était fait passer à tabac sévèrement.
 
Cette peur rétrospective passée, nous avions prévu de finir par un petit stage de parapente de 4 jours avant de retourner en Inde. Malheureusement, Céline a eu quelques petits soucis de santé et, par précaution, nous avons pris contact avec notre assurance voyage qui a organisé quelques examens à faire à l’hôpital. Nous avons donc découvert l’organisation des soins et le système de santé Népalais : assez folklorique. Bon sinon, rien de grave pour Céline, mais le médecin a préconisé une semaine de repos. Nous avons donc prolongé notre séjour à Pokhara et Gildas s’est adonné seul aux joies du parapente. Le site de Pokhara est d’ailleurs mondialement réputé pour la pratique de ce sport, et on y rencontre beaucoup de français qui forment avec les autres parapentistes du monde entier une véritable communauté. Bon en revanche, si les conditions météo permettent de voler tous les jours au-dessus d’un site exceptionnel, l’encadrement est un peu léger et nous ne vous recommanderons pas cette école de parapente. En effet, il y a très peu de pente école et au bout d’une journée, on s’envole pour un vol de plus de 5 km, sans trop avoir travaillé l’atterrissage. Si bien que sur les 4 stagiaires, il y a eu 3 atterrissages dans les arbres, 1 dans les lignes électriques, 1 dans une botte de foin, 1 autre sur un buffle (authentique), 2 décollages extrêmes. Pas mal !
 
Enfin, alors que nous avions réservé notre transport pour l’Inde, quelle ne fût pas notre surprise d’être rappelé par Europe Assistance qui, ayant reçu le rapport médical du Népal, nous informait qu’ils organisaient notre rapatriement 3 jours après. Nous leur avons indiqué que Céline allait très bien et que nous pouvions, sans aucun problème, continuer notre voyage, mais lorsqu’ils nous ont indiqué qu’en cas de refus de notre part, nous ne serions pas couverts pour le reste de notre périple, nous avons compris que nous n’avions pas le choix et nous avons négocié quelques jours supplémentaires. Gildas a pu en profiter pour passer son deuxième niveau de parapentiste.
 
Nous n’avons donc pas pu visiter toute la partie ouest de l’Inde que nous attendions impatiemment et nous sommes rentrés, un peu déçu, le 17 décembre dernier. Bon, on ne va pas se plaindre, nous avons réalisé 95% de notre tour du monde sans souci majeur, et puis c’est quand même agréable de rentrer pour passer les fêtes avec la famille.
 
Vous aurez donc compris qu’il s’agit du dernier article de notre blog, et que vous n’aurez ainsi plus de diaporama à visionner au boulot. Bon, arrêtez de pleurer, comme on est très sympa, on vous donne rendez-vous dans quelques jours pour un dernier article de conclusion… on ne va pas se quitter comme çà quand même ! A suivre…
 
Gildas et Céline
 
Rubrique grand jeu concours :
 
Lors du dernier jeu, qui commence à dater maintenant, il s’agissait de trouver quel pont thaïlandais figurait sur la photo. A ce petit jeu de devinette, c’est une nouvelle fois Cécile Jullien-Palletier qui a donné la bonne réponse cumulant ainsi 3 victoires (il était temps…). Bon, vous l’aurez compris, étant en France nous ne pouvons plus effectuer de gage exotique. Nous nous en tiendrons donc à la proposition de Philippe Barret, à savoir un bon petit coup à boire d’une des nombreuses boissons qui nous ait été donnés de boire durant ce tour du monde. Bravo quand même à Cécile, fidèle lectrice logiquement récompensée.
 
Allez, nous vous proposons un dernier petit jeu. Pour la gloire. Il s’agit de retrouver sur la photo ci-dessous où se trouve Gildas. Vous pouvez proposer n’importe qu’elle position sur la grille. Indice : Gildas est en parapente. A vous de jouer ! (Ne vous explosez pas les yeux quand même...)

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Rubrique commentaires sur les commentaires :
 
Olivier Franquet : Merci pour l'anniversaire. Désolé, mais t'auras décidément pas eu de chance pour le jeu de notre blog. Tu connais le proverbe : malheureux au jeu...
 
Annick et Pierre Delaballe : Voilà enfin cet article tant attendu. Par conter, mauvaise réponse pour le jeu. Bon courage pour Pierre en 2008 pour le treck au Népal. Recod à battre : 11 jours.
 
Cécile Jullien-Paletier : Bravo Cécile. 3 victoire ! Quel parcour ! Bon pour le gage, soit tu fais faire le gage à Céline au tribunal de Valence, soit on te propose de goûter quelques douceurs qu'on aura ramener.
 
Philippe Barret : Merci de ne pas avoir siffler la réponse... Bon, t'auras compris qu'on va bientôt rabouler un dimanche matin pour voir comment se passe vos entrainements de pétanque... Ah, la plongée a repris ? Bon, il reste le pastis au moins ?

Yohann Brochard : Quelle joie de te retrouver bientôt (les autres aussi, soyez pas jaloux...) et de pouvoir enfin constater par nous même tes exploits physiques en raid. Gildas a-t-il gagner le droit de faire partie du team Brochard ?

Nicolas Malherbe : Pas terrible le niveau d'anglais... ca promet pour le voyage de noce aux USA !
 
Aurélie Delaballe: Désolé mais on pensait qu'avec le décalage horaire la mise à jour se faisait sur tes horaires. Tant pis !... Au fait, dans ta dernièer liste de course tu n'as pas oublié la pintade ?(private joke...)

Les Mateos : Notre tour du monde touchant àa sa fin on va nou aussi se rabattre sur celui de Perrine...Bref on va faire comme vous : baver devant les photos des autres !

MissMomo et MisterJay : On espère que vous avez pris de belles photos, histoire qu'on puisse visiter l'inde par procuration... Par contre, le retour approche !!  Pas trop les boules?! 

Aurélie et Arnaud : Salut, les dromadaires ! Bon ben à vendredi soir alors ! Pour le type déj, on prend du lait tout les deux + oeufs brouillés (oeufs frais si possible) + jus d'orange pressé à la main (un peu d'exercice te fera pas de mal Arnaud...). Pour Arnaud : merci de faire le ménage sur mon bureau avant que j'arrive... et de changer de g...
 
Par Gildas DELABALLE - Publié dans : Inde et Népal
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Vendredi 9 novembre 2007 5 09 /11 /Nov /2007 14:16

Bonjour les frileux ! 

 

 

 

Et oui, il parait qu’il commence a faire froid par chez vous. Chacun prend son rythme de vie hivernal : l’automobiliste admire la loi de la nature : rien ne se perd, rien ne se cree, tout se transforme ; ainsi les 10 minutes de soleil perdus se transforment en 10 centimes de plus a la pompe. Le parisen, lui, contemple, impuissant, les arbres de son petit parc public, desormais desert, egrener lentement leurs feuilles comme s’egrenent de sa fiche de paye les journees de RTT ou de conges qu’il a, a contre coeur, du s’imposer de prendre face a ces journees sans transport. Le pauvre syndicaliste, transit de froid dans ce petit matin, abandonne de sa main “gauche”, l’espace d’un instant seulement, sa banderole manufacturee lors de ses heures de travail, pour aller chercher au fond de sa poche, son petit briquet serigraphie aux couleurs de la compagnie de chemin de fer qui l’emploie, afin d’allumer le brasero collectif qui le rechauffera lui et ses camarades collegues durant cette longue journee de travail. Enfin, seul l’etudiant courageux acceptera de braver les premices de l’hiver, abandonnant son douillet et confortable dernier rang d’amphitheatre, pour aller donner de la voie et de la corne de brume, dans une atmosphere lacrymogenee, afin de faire comprendre a ses freres egares que la reouverture de l’universite, decidee a la majorite suite a un vote a bulletin secret, n’est pas democratique et que, vu que ca pele, ce serait sympa d’aller se rechauffer collectivement aupres du meme brazero evoque ci-dessus.  

 

 

 

 

 

 

 

Nous, en revanche, nous n’avons pas les memes soucis puisque, d’une part, avec en moyenne 28 degres a l’ombre, on n'a pas besoin de brasero, et d’autre part, les tuk-tuk ne sont jamais en greve.

 

 

 

Et oui, après l’Indonesie, nous nous sommes envoles pour le soleil de la Thailande. Juste avant, nous avons fait une petite escale a Singapour. Et puis, comme on a fait une boucle egalement au Laos et au Cambodge, faineantise oblige, on ne redigera qu’une seule chronique sur le sud-est asiatique (ne t’inquiete pas Nico, on va essayer de ne pas faire trop long…). Donc, "nous disions vous", nous avons pose pendant deux jours nos valises sacs a dos sur le territoire d’un des plus celebres dragons economiques, a savoir Singapour. Nous sommes arrives par la mer et on s’apercoit tres vite de la singularite de cette ville. Elle a beau etre une ville/etat de plus de 6 millions d’habitants, Singapour n’en demeure pas moins pour autant propre et disciplinee. Premier exemple qui frappe : le metro. D’une proprete ! On pourrait manger par terre ! 0 papier, 0 tag, 0 chewing-gum. A propos du chewing-gum, la legende veut que celui-ci ait ete interdit pour une raison assez interessante : bien sur, cela evite de salire les sols en marbre poli, mais aussi et surtout parce que, le metro etant entierement automatique (comme la ligne 14 des parigots… la seule qui marche), certains petits plaisantins avaient trouve amusant de coller leur chewing gum sur les capteurs des portes automatiques, empechant ainsi leur fermeture. Les autorites locales et l’entreprise exploitant le metro ont ainsi estime intolerables les milliers d’heures de valeur ajoutee perdue pour le pays, dues au retard de quelques minutes a leur travail des usagers singapouriens. Si les nombreux panneaux recapitulant toutes les interdictions propres au metro (interdiction de cracher, boire, manger, chewing-gum, etc.) et leur amendes disuasives associees, peuvent paraitre omnipresents, ce souci de limiter la perte de productivite est assez symptomatique de l’etat d’esprit de la population, des autorites et des entreprises singapouriennes… Regie Autonome des Transports Parisiens si tu nous entends… D’une maniere generale pour les singapouriens, la perte, finalement derisoire, de certaines libertes individuelles ne pese pas bien lourd au regard de l’interet certain et collectif. Mais sous ses apparences de ville ordonnee et capitale de la consommation (sur

Orchard street
, on trouve l’equivalent d’une cinquantaine de Galleries Lafayette…), on peut cedendant apprecier le charme et l’authenticite des nombreux quartiers ethniques (Little India, Chinatown , Little Arab…), symboles de la composition multiraciale de cette nation (

, on trouve l’equivalent d’une cinquantaine de Galleries Lafayette…), on peut cedendant apprecier le charme et l’authenticite des nombreux quartiers ethniques (Little India, Chinatown , Little Arab…), symboles de la composition multiraciale de cette nation (on trouve l’equivalent d’une cinquantaine de Galleries Lafayette…), on peut cedendant apprecier le charme et l’authenticite des nombreux quartiers ethniques (Little India, Chinatown , Little Arab…), symboles de la composition multiraciale de cette nation.

 Nous nous sommes ensuite envoles pour Bangkok . La aussi, megalopole impressionante. Premiere chose : si vous avez l’occasion de voyager a Bangkok et que vous avez la chance d’apercevoir le ciel bleu, merci de nous envoyer la photographie. Il regne en effet en permanence sur la ville, un plafond bleu/gris metallique de pollution qui irrite les yeux et le nez des la premiere journee. “Everissing iz possibeul” a Bangkok comme se plaisent a dire les nombreux chauffeurs de taxi et de tuk-tuk. Et c’est vrai que lorsqu'on voit ces enormes gratte-ciels ultra modernes cotoyer des cabanes miserables d’un autre siecle, ces skytrains dignes des films de sciences-fictions qui cohabitent avec ces vieux tuk-tuk poussifs, ces temples boudhiques aux coin des rues agitees ou deambulent parfois de trop nombreux touristes sexuels, grisonants et bedonants, sollicites qu’ils sont par ces jeunes filles, garcons, ladyboys et autres transexuels, ces petits restos authentiques ou l’on vous propose parfois en guise d’aperitif : opium, LSD, excasy et poudres blanches en tout genre, et bien on se dit que, oui, “everything is possible”. On a quand meme visite les principales attractions touristiques de la ville. Notamment le Palais Royal ou il est aussi impossible de prendre une photo sans touriste que d’echaper aux pseudo-guides escrots, les nombreux temples aux couleurs kitch et criardes ou on a failli faire une overdose de boudhas : boudhas couches, boudahs debouts, boudhas assis, boudhas a la plage…

 

 

 

 

 

 

 

En Thailande, tous les chemins menent a Bangkok et quel que soit le point cardinal, pour s’y rendre on passe par Bangkok . Nous avons commence par l’Est, direction Kantchanaburi et ses nombreux vestiges de la deuxieme guerre mondiale et de l’occupation japonaise. On a loue une fois de plus un scooter pour explorer les environs. Seulement a la difference de l’Indonesie, les cylindrees se limitent a 100 cc, ce qui, a deux sur l’engin et en pleine cote,  fait choir notre vitesse de pointe a un 20 km/heure poussif. Et la saison des pluies n’etant pas tout a fait terminee, les douches intermittente ont rajoute du piment a cette aventure. Nous avons quand meme explore un parc national et roule jusqu’a la frontiere birmane, plus precisement au col des 3 pagodes, haut lieu du traffic de pierres et bois precieux. Tiens, en parlant de Birmanie, nous avons oublie de vous preciser qu’initialement, nous devions visiter la Birmanie apres la Thailande. Au regard de la franche ambiance de rigolade qu’il y regne en ce moment, nous avons decide, la mort dans l’ame (c’etait l’un de pays que nous attendions de visiter avec la plus grande impatience…) de remplacer cette excursion par une boucle au Laos et Cambodge. Il nous fallait cepdendant obtenir un visa pour la Birmanie puisque notre avion pour l’Inde n’etant pas direct, nous etions contraint de passer une nuit a Y angoon . Nous nous sommes, a ce titre, rendu a l’ambassade de Birmanie, nous avons rempli tous les documents, nous avons fournis les 2 photos couleurs, nous avons colles les photos (“non, non pas agraffe ! Colle !” nous precisait le fonctionnaire birman avec une amabilite directement inspiree de la gentillesse des dirigeants de son pays… soupir !), nous avons fourni une pseudo attestation de notre employeur prouvant que nous n’avions nulle intention de nous etablir dans ce pays ou il fait si bon vivre (surout quand on est moine boudhiste a tendance revendicative…)… re-soupir !... et puis nous avons attendu… et nous attendons toujours depuis 3 semaines notre visa. On a bien evidement finalement achete sur Internet un billet d’avion Bangkok-Calcutta en esperant se faire rembourser les autres, et sans pouvoir s’empecher de penser aux moments difficiles que doivent vivre les birmans qui vivent directement du tourisme…

 

 

 

 

 

 

 

Retour a Bangkok pour repartir aussitot vers le sud de la Thailande. Voyage en bus ou les agents touristiques locaux, surtout un en particulier, sont d’une telle convivialite qu’en tentant de dialoguer avec lui afin de comprendre pourquoi on devait changer 3 fois de bus, Gildas s’est decouvert des facultes de patience et de maitrise de soi insoupconnees ! C’est d’ailleurs une chose qu’on retiendra : autant les thailandais des regions reculees sont d’une gentillesse infinie, toujour prets a dialoguer (et a vous faire partager, que vous le vouliez ou non, leur passion pour le Karaoke…), autant certains de ceux qui vivent du tourisme sont d’une connerie insondable (on a reussi a se faire virer d’un hotel ou on refusait de payer un prix different de celui qui nous avait ete annonce au depart…).

 

 

 

 

 

 

 

Petit tour sur l’Ile Ko Phi-Phi. Si le tsunami de 2004 a fait 2000 morts et ravage la quasi totalite des infrastructures, il n’en reste aucune trace puisque l’urbanisme touristique outrancier a repris ses droits et ce, en toute impunite et contradiction avec les autorites thailandaises qui voulaient faire de cette ile, site du tournage du film La Plage avec Leonardo,  un site preserve au developpement limite et encadre.  Et c’est sous la surface de l’eau que nous avons ete cherche la tranquilite et la vue de magnifiques fonds marins habites de requins leopard, tortues et autres coraux multicolores. C’est egalement sous l’eau que Celine a feter ses 30 ans !... Y a pire comme gateau d’anniversaire…

 

 

 

 

 

 

 

Petite escale a Nakhon Si Thammarat afin d’admirer la conception et le spectacle de marionnettes traditionnelles projete en ombre chinoise (guignol n’a qu’a bien se tenir !). On a rien compris a l’intrigue mais c’etait joli a regarder.

 

 

 

 

 

 

 

Debut ensuite d’un long periple vers le nord en train couchette… climatise (traduisez : refrigere…). Petite halte a Ayuthaya pour decouvrir cette ancienne capitale royale… envahie par les singes ! On continue ensuite vers le nord jusqu’a Chiang Mai pour gouter aux plaisirs d’un treck en jungle et a dos d’elephant (aussi confortable qu’un tracteur avec 2 pneus creves…). Gildas a profite de cette petite halte a Chiang Mai pour tester ce qu’est le fameux massage thailandais. Et le vrai massage thailandais releve plus de la manipulation chiropractique que de la séance estheticienne avec huile de noix de coco et tout le tremblement. La petite et menue thailandaise avait d’ailleurs l’air bien embarassee quand elle a du tente de manipuler un Gildas aussi souple qu’un madrier. Puis, avant de passer au Laos, derniere petite boucle dans le nord, jusqu’au fameux Triangle d’Or, haut lieux jadis du traffic de drogue et ou l’on peut admirer en meme temps la frontiere des 3 pays : Thailande, Birmanie, Laos. Nous avons, durant cette meme excursion, ete visiter un village d’une tribue Karen celebre pour ses femmes au cou de Girafe qui ont fuit les persecutions du regime birman. La visite est un peu deconcertante tant elle s’apparente a un “zoo” ou l’on peut photographier et se faire photographier avec ces femmes. Le fait est que la contribution pour la visite leur permet de subsister.

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes donc passes ensuite au Laos et avons desendu le Mekong pendant deux jours, entasses sur une barque remplie exclusivement de toursites. Jolis paysages que ce fleuve si large, si paisible et pourtant si puissant voire dangeureux. Arrivee ensuite a Luang Prabang, ancienne capitale du pays. On a adore. Ville paisible aux temples plus authentiques et moins tapageurs que la Thailande, aux anciennes maisons coloniales francaises bien conservees. Vous n’ignorez pas en effet, bande d’ignards, que le Laos est une ancienne colonie francaise, devenue independante en 1953, tout comme le Cambodge, egalement ancienne colonie francaise. L’Annam ( central) et la Cochinchine ( du sud ) n’ont obtenu leur independence qu’en 1954, a l’issue de la premiere guerre d’indochine. La deuxieme a oppose comme chacun sait le Vietnam et les USA, et le Laos a ce titre a ete l’un des pays les plus bombardes car les bombardiers americains B52 se “delestaient” de leur excedant de bombes sur les plaines inhabitees du Laos, car trop dangereux pour l’atterissage… rendant bien difficile, plusieurs decennies apres, l’exploitation agricole desdites plaines.

 

 

 

 

 

 

 

Petit tour en compagnie de charmants francais rencontres sur place dans les chutes d’eau environnantes. Paysages idiliques ou l’on a pu se livrer a de rafraichissantes baignades et jouer a Tarzan comme des gamins.

 

 

 

 

 

 

 

Descente ensuite vers le sud pour une etape a Vang Vieng. Petit tour sur la riviere qualifiee de dangereuse par le guide lonely planet. En effet, on la descent en “tubbing”, c’est-a-dire assis dans une chambre a air de tracteur. Activite qui ne presente aucune difficulte… mais en revanche, etant donne le nombre de bars qui bordent la riviere ou les jeunes touristes de tout horizon  peuvent s’arreter “descendre’ des bieres et ingurgiter des cocktails en tout genre, nous pensons que c’est ce type de “descente” qui est qualifie de dangereuse… et a voir l’etat d’ebriete grandissant au fur et a mesure de la descente, il ne vaut mieux pas qu’un deux chavire…

 

 

 

 

 

 

 

Vang Vieng nous a surtout permis d’admirer pleinement les paysages typiques du Laos et definitivement authentiques. Ainsi, comment rester insensibles devant ces plaines et rizieres au vert impudique, au milieu desquelles semblent avoir pousses comme des champignons ces montagnes couvertes de vegetations denses et truffees de grottes profondes.

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons ensuite continue jusqu’a Vientiane , capitale du pays, ou force est de constater qu’il n’y a pas grand chose a voir. Nous avons alors des le lendemain pris le bus le plus confortable que nous n’ayons jamais pris jusqu’alors : bus VIP et en couchette s’il vous plait. Le reve ! La Gold Class Affaire des Bus pour pas beaucoup plus cher que n’importe quel autre bus. Celui-ci nous a conduit tout au sud du Laos pour admirer, a velo, les vestiges de l’ancienne cite khmer de Champasak, puis de nous detendre sur un endroit du Mekong baptise “les 4 000 iles". Endroit tres reposant et emprunt de plein de charme. On peut en effet contempler de nombreuses petites iles ainsi que des chutes impressionantes du Mekong .  

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes passes ensuite cote Cambodge, puisque nous avons pris un bus jusqu’a Phnom Phen, la capitale. Alors pour la petite anecdote, nous avions achete nos visas pour le Cambodge a Vientiane … 40 dollars et une journee d’attente… car cette partie de la frontiere est soit disant reputee pour etre compliquee a franchir. Quelle ne fut pas notre surprise de decouvrir que tous les autres touristes qui voyageaient en meme temps que nous n’avaient pas de visas, mais qu’ils ont pu s’en procurer un sans probleme au poste frontiere… 18 dollars et 5 minutes d’attente ! Ceci ne nous a meme pas exempte de payer le traditionnel pot de vin aux douaniers !

 

 

 

 

 

 

 

Visite de Phnom Phen ou nous avons pu vraiment prendre consience du massacre et genocide des Khmers Rouges. La ville permet en effet de visiter l’ancien lycee reconverti en centre de torture, le S-21 ou la machine de mort des Khmers rouges. Histoire abominable et deconcertante que l’arrivee au pouvoir des communistes fanatiques qui ont pousse leur theorie jusqu’a l’extreme aboutisant au plus grand deplacement de population de l’histoire de l’humanite (la totalite de la population a ete deplacee des villes) et a l’un des plus gros genocide du 20eme siecle (2 millions de morts soit 25 % des 8 millions d’habitiants). Ce qui est encore plus effrayant, c’est que cela se soit produit en 1975, il ya seulement 30 ans avec la plus grande impunite du reste du monde, en premier lieu ses anciens colonisateurs…

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous sommes rendus ensuite au centre d’interet majeur du Cambodge ; le monument le plus visite de tout le sud-est asiatique : Angkor ! Et c’est comme on l’imagine : Impressionnant ! On realise pleinement la richesse et la puissance de ces dynsaties Khmer. Le site s’etend sur plus de 30 km2 (on l’a fait a velo, et c’est plutot physique…) avec en son centre le fameux Angkor Wat, plus grosse infrastructure religieuse du monde.

 

 

 

 

 

 

 

Nous somme ensuite repasses pour la derniere fois cote Thailandais avec une escale sur la paradisiaque ile de Koh Chang avant de revenir a Bangkok recuperer nos visas pour l’Inde, notre prochaine destination… a suivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rubrique Grand-Jeu Concours :

 

 

 

Lors du dernier article, il fallait deviner ce qu’on pouvait apercevoir sur la photo et qu’on trouve un peu partout en Indonesie. Une fois de plus, beaucoup de reponses, et une seule bonne reponse : il s’agit d’une station service. En effet, tout le monde circulant a moto, on trouve un peu partout ces petites stations services de fortune qui permettent de faire le plein au milieu de nulle part. A noter que dans les villes ultra touristiques et branchees de Bali, c e sont des bouteilles d’Absolut Vodka qui font office de jerrican… La bonne reponse a ete trouve par Cecile Jullien Palletier qui accumule ainsi 2 victoires. Bravo !

 

 

 

 

 

 

 

Pour notre gage, Philippe, nous sommes desoles mais nous ne sommes plus a Singapour depuis lontemps et de plus, meme sur place nous n’avons pas vu ces visages maquilles du theatre traditionnel de Singapour. Loin de nous l’idee de ne pas nous plier aux regles du jeu mais la on voit pas trop. Donc, etant donne qu’il n’y a pas de 3eme victoire lors du dernier jeu, nous disposons donc d’un sursis. Donc a toi de voir si tu souhaites nous en proposer un nouveau.

 

 

 

 

 

 

 

Pour le prochain jeu, on va faire un peu pareil. Grace a la photo ci-dessous, merci de nous indiquer quel est la particularite de ce pont Thailandais. Bonne chance !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rubrique Commentaires sur les Commentaires :

 

 

 

- Philippe Barret : nous attendons donc ton autre gage...

- Annick et Pierre : ne vous impatientez pas trop, tout arrive a qui sait attendre... les stars se font bien desirer... et vous remarquerez egalement qu'aucune folie n'a ete faite ce mois ci !

- Cecile Jullien-Palletier : Bravo encore une fois ! Plus qu'une victoire...

- Les Dumas : essai bien recu ! Votre prochain defit sera d'envoyer votre commentaire sans message d'essai et en une seule fois... Demandez conseil a Annick ! Et merci d'avoir pense a la fete de Celine.

- Karine et Ludo : pas con surtout que toute la population locale se lave dans les rivieres... et de toutes facons, l'eau qui coule des douches provient de la riviere, alors... Sinon, garcon ou fille ?

- Les Brochard : Dis donc, tu fais ton fier pour les raids mais on a appris que Nico avait du porter ton velo jusqu'a l'arrivee !!! Explications ?

, Chloe, Fred et Virginie : Petite deformation professionnelle concernant le procede de pasteurisation ? Non, on n'a pas eu le temps de monter jusqu'a la barriere de Corail, ce sera pour la prochaine fois...

- Nico plutot dodo que boulot : tu ne ferais pas parti du groupe FX, Sev et Gildas toi ? Car Nico Badgrass n'est pas mal non plus !!! On te laisse une demi-heure, pas une minute de plus, pour repondre a la question concours. Tu ecourteras ta pose cafe du matin d'une petite demi-heure...

Par Gildas DELABALLE - Publié dans : Asie du Sud Est
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